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May 18 LA MERVEILLE, nous voilà : Marathon du Mont Saint Michel , 17/05/099 Jours en sortie du Tri Condat pour se relancer sur le Mont , c'était un peu audacieux, il faut bien l'avouer, on entre dans les temps de récup ric-rac ...
Bah finalement , on a juste le temps de voir disparaitre les dernieres courbatures avant de se relmancer dans l'aventure. J'ai tout de même enchainé 4/5 sorties sans forcer entre les deux rendez-vous bretons de la saison pour m"élancer sur ce Mont . un WE bien sympa passé avec Thierry et Bea . Au final , on résumera la course par un chrono pas mal de 2h39 ( 1h19 au semi ) compte tenu des conditions pas evidentes ( récup hasardeuse, et vent terrible ...). Le soleil nous a largement accompagné sur ce parcours magnifique mais qu'elle est dure a atteindre ce bout de caillasse !! Il faut toujours sortir un finish à l'arraché pour en venir à bout .Quand il ne fait pas 35°, y'a la pluie qui s'invite , ou bien comme hier, un vent d'enfer ..
Bientot un petite texte qui va bien si l'inspiration est là ...
Je "boucle" donc le parcours en 2h39'15 , 27 éme /5000 partants . Thierry finira en 3h44 .
su les photos ( 36 eme km je crois) on ne voit pas vraiment un gars qui se régale ... Aie aie , dur dur le marathon le pire effort à mon gout mais aussi le plus sujet à la tactique !
May 14 TRI CONDAT HENT 2009 : Le Texte du triplé !!!Bon désolé , j'annonce tout de suite , y'a 4 pages à se goinffrer , ca va en dissuader plus d'un ...
« Mesdames et messieurs, je le vois tout de noir vêtu, il nous vient de Paris, il nous a empoché 2 fois l’épreuve, second en 2007, il vient remettre son titre en jeu aujourd’hui !! ». Notre ami le speaker va nous mettre un ptit coup de pression !! Et oui, le Fab des Cyrfab, comme on dit, s’aligne une nouvelle fois sur l’épreuve phare de l’hermine, dans les hauteurs de Vannes, Morbihan, 56 !!! Faut l’avouer, j’ai pas encore emmagasiné toutes les déclinaisons de l’hermine, tableau sculpté en bois fin, aquarelles fait main, il doit bien me manquer encore quelques supports arborant fièrement l’animal, véritable symbole régional ! Il fait bon en ce beau matin de début Mai, une fine averse a pourtant mouillé la poussière, comme on dit, mais la semaine a été plutôt sèche. Je m’informe justement sur ce point, par-ci par-là, histoire de me présenter sous les meilleurs auspices, et d’effectuer notamment le meilleur choix, de chaussures, de maillot « ras de l’aisselle » ou plutôt couvrant l’épaule, et de statuer sur la pertinence d’emmener le poignet éponge-sueur à la Djokovic. Tout détail se retrouve donc minutieusement considéré !! Ah, ce fameux choix de chaussures, parlons-en un bout ! Le dilemme est draconien et toujours de mise sur ce type d’épreuves, ces trails effilés, assez roulants. Le choix est vaste, nous pouvons partir sur de la routarde en fin de vie, profilée, légère et dynamique ou plutôt sur de la traileuse accrocheuse mais moins speedée et plus ventrue. Le gars, si tu l’écoutes, il est dans son trip et choisit ses gommes façon Tyler Hamilton avec changement radical de pneumatiques à la première averse !! Attention lecteur averti, je te vois venir, la running de route, elle est homologuée, pas d’embrouilles, y’a pas une miette de polyuréthane comme dans la combinaison « Jaked » qui flotte toute seule. Apres avoir rapidement mais minutieusement humé la vaste prairie de Mangolérian, je choisis aujourd’hui d’achever la pauvre vieille Lafuma Trail toute massacrée, avec mousse apparente, gagnée ici même en 2006. Je décide donc de jouer la carte de l’accroche ! L’accroche pour faire parler la puissance pure !! Quelle tactique !! Payante ou non ? Suspens. Eh, lecteur, je t’y prends, lis pas le bas de page pour voir le dénouement, non mais !! On va donc partir sur le ptit short ras-duc’, débardeur noir, le tour de poignet en molleton et le sac à la Olmo, bricolé maison. Oups là en parlant du sac ! J’aurais du passer un coup de fil à coudre, y’a du laisser-aller sur la maintenance, les coutures commencent à prendre un ptit coup de vieux. C’est ça, la mécanique haut de gamme, on est constamment sur le fil du rasoir, le fébrile équilibre poids/performance est maintenu tant bien que mal, faut la jouer au plus juste et précis. Un rapide coup d’œil sur la liste des inscrits et me voila prêt à en découdre (rien à voir avec le sujet précédent sur le sac). Y’a une troisième victoire en jeu, c’est pas rien et puis je rappelle au passage, à ceux qui suivent pas, que mes chaussures de trails sont mortes… Ce ne serait pas mal de les remplacer … si vous voyez ce que je veux dire … C’est parti ! Ca commence tout gentiment comme sur chaque édition, footing de mémère façon survet’ Dolce&Gabana dans le bois de Boulogne, la classe internationale, la croisette, cousin, la lunette Gucci sur le nez et l’IPod Black ébène dans la main … On va pas s’en plaindre, ça nous économise quelques déperditions énergétiques inutiles et nous donne de la photo nette pour les spectateurs, ce n’est pas négligeable. Mais t’inquiètes lecteur, tu vas avoir de la sueur, un peu de boue et de l’adversité dans l’effort !! Ne files pas tout de suite sur le site des ultras-fondus !!! Tiens, parlons-en, c’est la mode en ce moment, les distances hors norme pour contenter le trailer. Mais je maintiens, avec l’appui des membres de mon collectif international (créé en Aout 2008 et dont fait partie Bea) qu’il me semble bien plus difficile de faire une grosse perf sur un 40/70 bornes que de se trainer la couenne sur un ultra de la mort. Comment ça, je dis ça parce que j’arrive pas à finir l’UTMB ? Je placerais tout de même une ptite exception notamment pour la super perf du Cyr en 2006. En tout cas un UTMB ca fait moins mal aux cannes qu’un marathon, c’est physiologiquement prouvé, les études concordent. Au moins pour des gars à ptit niveau comme nous, pour le haut de gamme de l’ultra, ces psychologies de comptoirs ne tiennent plus trop… Tiens un conseil, pour appartenir au collectif des coureurs de 40 / 70 bornes, c’est pas compliqué, faut juste allonger la cotisation à tonton le gourou, lire tous les textes et ne pas faire de trails au dessus de 70 kms. Ce n’est pas compliqué. Aie, faut éviter de parler de l’Ultra 6000D de fin juillet, mais bon, c’est 110 bornes de rando , ça compte pas. Faut alléger les à cotés sinon je vais finir par parler de ma porte de garage toute repeinte récemment... deux couches que j’ai faites ! Un marron foncé dans le coloris, pour ceux que ça intéressent, de la Glycéro tous temps, nettoyage au white spirit.Ca a un peu bavé, scotchs trop étroits. J’ai tout fait au rouleau sur les panneaux avec le fignolage au pinceau en poil de sanglier.. Si, si, c’est pas des salades, en Italie, y’a toujours une pub qui tourne sur la RAI avec un gars qui veut nous fourguer des pinceaux en poil de sanglier. Tiens, tiens, le sanglier on va en parler un peu plus tard … Bon, tout ça pour dire que tout à l’heure et surtout les 3 ou 4 jours qui vont suivre, on va avoir mal aux cuisses !!! (On part loin quand même...)
Sur ce premier tronçon goudronné, on me laisse étrangement filer en solo, 10 mètres devant ,la bête à abattre, comme si un complot s’organisait discrètement dans le dos , à la sournoise, avec fine étude du spécimen sur la tenue, le galbe du mollet , jusqu’au niveau de rasage de l’ischio . Au bout de 2 kilos, nous passons en sous bois, je commence à connaitre ce parcours tout de même, malgré mon très moyen sens de l’orientation, je reconnais alors cette première sèche descente qui nous mène dans le bois de Mangolérian, et un groupe de 5/6 coureurs se détache déjà, en me laissant toujours mener l’ambiance. Mais attention, pas de conneries cette année, je ne file pas éperdument à l’aventure, le plat du jour c’est de tenir sur le groupe de tête pour tenter de dégainer l’attaque finale sur les 3 derniers ¼ d’heure !! Eheh , fin tacticien ! Enfin, pour l’instant … Le rythme accélère gentiment, on n’est pas là pour rigoler, nous arrivons à nous relayer de temps en temps mais faut bien avouer qu’on laisse fréquemment le Villierain aux avant-postes. Un certain Jean-François commence à lancer quelques hostilités, le salopard, il va me miner pour le marathon du Mont la semaine prochaine, j’avais plutôt planifié la sortie longue et pépère, aujourd’hui. Le gaillard il nous sort la panoplie du marathonien, aie aie, foulée propre et ravito à la volée, du 16 sur le plat, normal. Le problème est qu’il va falloir tenir sur la distance, il nous faudra forcer le geste pour maintenir la cadence, tout en levant le pied pour éviter les racines (je sais j’ai du mal avec ma foulée de tapis roulant). La mécanique entre en résistance pure, faut faire descendre du monde en salle machine, chef, sortir la grosse pelletée de charbon ! On arrive vite en surchauffe et les premières gouttes de sueur font leur apparition, nous abattons la demi-heure de course. Nous enchainons alors proprement raidillons et descentes sèches, virages en épingles, tout y est, on n’est pas là pour rigoler. Le groupe de 5 s’effile alors pour n’être alors composé que de 4 gaillards, on choppe par-ci par-là quelques prénoms pour s’y retrouver, Jean François, Didier, Sébastien, on file bien unis, roue dans roue, y’en a pas un qui décroche, le moindre faux-pas et c’est le carambolage, le WE meurtrier de Bison futé comme ils disent. Je n’imagine même pas le gars qui voit son lacet se barrer, à mon avis il préférerait le bouffer que de s’arrêter pour faire le double-nœud et devoir laisser s’éloigner la cavalerie. Sur un tronçon plus paisible, nous trouvons le moment de déballer le CV, l’état de forme avec son lot d’info/Intox ! Eheh c’est de bonne guerre, j’en profite alors pour paraitre essoufflé, poussif, et presse discrètement le poignet –éponge sur le front pour simuler une grosse déperdition de chaleur… Non je déconne, ça reste de la bonne ambiance ce trail mais bon, y’en a toujours un ou deux qui lâche un ptit coup d’intox dans ces moments-là !! Du genre : « j’ai jamais couru plus de 20 bornes, je suis pas bon sur le plat, j’aime pas descendre, j’aime pas monter » … « je savais pas qu’on courait dans la foret », des trucs comme ça … J’exagère un peu, eheh ! Il va falloir forcer le talent aujourd’hui, ARRRGGHHh, mais patience, il n’est pas encore temps de sortir le grand jeu, le numéro des grands jours. Le rythme est soutenu, faut l’avouer, je me place souvent en tête d’échappée pour canaliser les ardeurs, le Jeff il va nous massacrer la course avec ses accélérations de 3000 Steeple, c’est pas bon pour nos ptites natures, et c’est un coup à flinguer le rendement des bonhommes, ces histoires. Ok y’a des rivières, des obstacles mais on ne va pas allumer comme des kenyans naturalisés qatari ! Le « Rift Valley » de Mangolérian, c’est comme ça. Pour ceux qui connaissent les plaine sauvages et reculées de « Ngorongo » , c’est quand même plus vallonné et l’alligator est moins nerveux. Sortis de la Rift-Mango Valley, nous atteignons déjà les deux heures de course, ce n’est pas la forme des grands jours mais en me plaçant devant , je tempère les véhémences sauvages sans brusquer , sans non plus bloquer le passage, ça se fait naturellement et ça a l’air d’arranger tout le monde finalement, ce scénario pourrait faire penser étrangement à un contre la montre par équipe. Arrive alors le dernier ravitaillement, on « prend le temps » de charger le Camelback sans non plus taper indéfiniment la discute avec les bénévoles, il doit nous rester 1 heure de course à peu prés, nous nous retrouvons à 3 pour nous disputer l’hermine, c’est signé, le Jeff allumeur de mèches a pris son coup d’extincteur dans le bosquet, il ne reviendra plus. Restent alors Didier et Sébastien pour finir la boucle vers Mangolérian. Quelques mètres après le ravito, le fait de course survient alors, le moment clé surgit !! J’en fais un peu trop mais je sens que le lecteur lâche un peu du leste, si ça continue, on va vraiment le perdre et il va filer sur « Dailymotion » pour aller mater des vidéos à la con de mecs en skate qui se prennent des gaufres monumentales, faut monter un cran dans l’action !!! Pour faire simple, nous croisons un épais troupeau d’une trentaine de sangliers, énervées les bestioles, faut pas les emmerder, le plus gros du cheptel commence à nous charger, 2 mètres au garrot et au bas mot. Tentant d’éviter le contact, une racine me fait trébucher, d’un coup sec, je me jette alors dans le fossé pour éviter la charge de l’animal, mais l’impact est inévitable. M’inspirant d’une combinaison à la Chabal, je ne peux que me présenter épaule saillante au mammifère. Le choc est terrible et inéluctable, le mastodonte ne s’en remettra pas. Non je déconne, le fait de course c’était que j’ai perdu mon embout de Camelback. Ok, j’en ai fait des caisses avec l’histoire des sangliers mais je ne savais pas comment amorcer l’histoire de l’embout… C’est chiant de perdre ce truc-là, t’as le tuyau qui coule, tu te vides de ton sang glucosé, t’es au bord de l’hémorragie, tu t’en rends pas compte et t’as la mort énergétique qui te nuit à ptit feu. Surtout que ça chauffe en Celsius aujourd’hui, faut pas déconner avec l’hydratation, c’est l’assurance vie qui s’écoule au goutte à goutte sur cette affaire. Il me vient alors l’idée ingénieuse de faire une petite boucle avec le tuyau gisant à flux tendu , afin de diriger l’extrémité vers le ciel ! Ca réfléchit un trailer en état de survie, ça ne rigole pas. Le Making of de Rambo 12 dans les bois de Mangolérian en cinémascope, pour toi lecteur assidu ! Content d’avoir trouvé cette petite ribouldingue salvatrice, me voilà revigoré pour attaquer cette dernière étape primordiale pour le titre !!! C’est le moment d’attaquer, la dernière heure se présente à nous, il est temps de sortir le costume de conquérant. Attention, faut pas s’imaginer le masque à la Spiderman et le collant moule-bazar, non , pas de mépris , le costard de conquérant ,ça se construit dans la tête, les jambes sont déjà arrivées dans un état critique , on va dire , donc il nous reste la motivation pour repousser un peu plus les limites de la mécanique. En fait, pour se remettre dans l’ambiance de l’instant, il faut juste s’imaginer un gars qui serre les dents pour allonger un bon rythme sur les parties plates et forcer le geste dans les raidillons casse-pattes. Comme je dis souvent (attention, citation !), « collé le fessier dans le canapé, on a du mal à s’imaginer le truc mais après 2h45 d’effort, on redécouvre rapidement notre instinct animal ». Citation datée du 9 Mai 2009, 22h44, Quiberon, France. Si t’y réfléchis bien, tu prends un prix Nobel de physique par exemple, un exemple parmi tant d’autres, eh ben, il pense plus à son accélérateur de particules sur l’instant, il veut juste s’arracher un peu pour finir satisfait de sa course. C’est un peu comme un « negative split » sur distance marathon, même si tu claques pas le chrono d’anthologie, tu restes sur la super sensation d’avoir l’impression de maitriser le truc, tu ne te dis pas que tu aurais pu faire ton premier semi plus rapidement, non, t’as toujours le respect de la distance où tout se joue à une miette d’effort en plus ou en moins. Bon, revenons au Tri Condat, le gars qu’a choppé ça sur Google, il est là pour ça ! A moins qu’il ait tapé «sangliers féroces » et que le machin lui ait balancé mon billet … Surprise ! Nous arrivons alors sur ces fameuses parties plates et roulantes, où, disons-le, le choix s’offre à toi. Soit t’enchaines du bon 15-16 km/h tout propre et là tu commences à creuser les écarts et tu te sens pousser des ailes, soit t’écrases ton pieds lourdement pour encaisser péniblement du 10/12 à l’heure max, et là, t’es plutôt du genre à jeter un coup d’œil craintif dans le rétro en te gavant de glucose liquide ou solide en espérant éperdument que la forme des grands jours revienne brusquement… On va partir sur la première option aujourd’hui, le menu à 16 euros, entrée-plat-dessert avec le café gourmand. Au Tri Condat j’essaie toujours de prendre le menu gastronomique, t’as l’assiette bien remplie et t’en laisse pas une miette ! T’as tout donné, rien à regretter, juste peut être l’état de la cuisse le lendemain, aie aie ! Bien que le finish d’anthologie de l’année passée reste dans un ptit coin de l’esprit, cette année c’est sensiblement plus poussif mais me voila dans le costard du favori, en tête de course et personne à vue dans ce fameux retro. Je profite de ce bon moment tout plat pour creuser un peu plus l’écart sur la concurrence, il doit nous rester dans les 30 minutes d’effort, pas plus, malgré un parcours annoncé un peu plus long. Il ne faut rien lâcher sans pour autant se cramer trop tôt, j’attends patiemment mon heure, la tant attendue traversée de départementale pour enchainer le sprint final. Rappelons tout de même qu’il y a le marathon du Mont la semaine prochaine, on va essayer de « gérer » comme ils nous disent dans le canard, pour casser un minimum de fibres. Ca coute un bras au kilo ces fibres, c’est pas croyable, la crise est passée par là ! Pourtant y’en a dans la cuisse, on en tisse un paquet là-dedans, mais pour autant, la note reste salée et ça risque de grincer, demain, en descendant l’escalier... Je me retourne de temps en temps pour maitriser ce que je peux du tempo, il doit rester un ptit quart d’heure, pas bien plus, me voila enfin aux abords de la fameuse montée à la corde, les cuisses commencent à dévisser sérieusement, ça a bien bossé aujourd’hui là-dedans. Allez, encore ces deux dernières bosses aux bonnes senteurs de genêts, et me voila libéré, je ne remarque toujours personne dans le rétro et commence à savourer la bonne course bien gérée, parfois pénible mais jamais vraiment traumatisante. Le raidillon final se présente alors pour déboucher sur les 100 derniers mètres qui seront avalés paisiblement. La ligne d’arrivée est finalement franchie en 3h38’52. Ben, comment ça deuxième ? Y’a un mec qu’est parti 10 minutes avant ou quoi ? Sébastien vient m’accueillir, étonné, car ne m’ayant pas doublé sur cette dernière heure de course. Il est arrivé quelques minutes avant et se rend alors malheureusement compte qu’il a accidentellement coupé le parcours en fin de tracé. Il se verra finalement disqualifié pour cette erreur. Dommage. Me voilà donc avec l’hermine une nouvelle fois dans la poche, et ce 3 ème titre ici ! Pourquoi ne pas aller chatouiller un record à la Armstrong, plus que 4 !!
Stats : · Distance : 49 kms · Classement : 1 / 74 · Chrono : 3h38’52 (second en 3h45) · Météo : 19°C au plus chaud, Sec OUEST FRANCE
Le TELEGRAMME:
Le gars du Telegramme s'est planté sur la Photo ....
May 09 VICTOIRE au Trail TRI CONDAT Hent : la passe de troisEn exclu pour toi, fan de la premiere heure , la new(s) du jour s'il en est : la troisieme victoire , hier, au Tri condat du pays de Vannes .
Bientot le texte pour etayer un peu la depeche AFP . Pour résumer , ce ne fut pas une tache aisée de ramener l'hermine a la maison pour la troisieme fois ,il a encore fallu en claquer quelques unes des fibres !!! Aie aie , ca grince ce matin sur l'adducteur , apres ce gros effort pour empocher la mise .
Et dire que Dimanche prochain je m'aligne sur le marathon du Mont Saint Michel . On va dire que c'est une etude physiologique avancée sur le processus de récupération !!
Ca, c'est la pression des sponsors , on est dans le systeme , on y peut rien , faut courir tous les WE pour gagner sa croute , lievre a dubai , course au naturel comme le Thon par ci par la , on a les pieds liés au Running Business !!
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